Entre patients : plus de conseils sur les maladies valvulaires

Nous avons récemment partagé le témoignage de plusieurs patients atteints de maladies valvulaires. Leurs précieux conseils aux autres patients confrontés à un diagnostic similaire ont été si populaires qu’en voici davantage.

Tenez compte de l’hérédité 

Si une personne de votre famille proche a une bicuspidie aortique, demandez un dépistage de maladie valvulaire.  

Pam Husband, remplacement chirurgical (valve tissulaire)

Connaissez les signes précurseurs

En vieillissant, le cœur s’affaiblit, et c’est normal. Mais, si vous n’arrivez pas à monter un étage à pied, faites-vous examiner. Ou si vous vous essoufflez rien qu’à faire le tour d’un pâté de maisons, faites-vous examiner. Ou encore, si vous avez des étourdissements au début d’un exercice intense, faites-vous examiner sans tarder.   

Bill Power, remplacement transcathéter  

Insistez, surtout si vous êtes une femme

J’aimerais que le personnel soignant de première ligne soit plus au courant des symptômes des maladies valvulaires, en particulier chez les femmes. Les patients doivent défendre leurs intérêts et poser des questions. C’est particulièrement vrai pour les femmes, dont les symptômes diffèrent de ceux des hommes et sont souvent associés à tort à de l’anxiété – surtout avec l’âge.  

Kathy Howes, remplacement chirurgical (valve tissulaire) 

Ne vous inquiétez pas des anticoagulants

Je pensais que prendre des anticoagulants allait être la pire chose au monde. Maintenant, j’en prends depuis la pose de ma valve mécanique, et je me rends compte que ça n’a absolument rien changé à ma vie. En fait, ça me rend plus responsable de ma propre santé, ce qui est une très bonne chose, selon moi.  

Cole Moro, remplacement chirurgical (valve mécanique)  

Laissez les autres vous aider

Après ma chirurgie, mon conjoint et moi avons compté sur l’aide de notre famille et de nos amis. Il y avait des choses que je ne pouvais pas faire. Par exemple, je n’arrivais pas à ouvrir la porte du réfrigérateur sans que ça me cause une douleur à la poitrine. C’est le genre de choses auxquelles on ne pense pas. Pour les six premières semaines, surtout, on a besoin de beaucoup de soutien.   

Eleanor Nolt, remplacement chirurgical (valve tissulaire)

Adoptez la bonne attitude

Il est important d’avoir une attitude positive et de vous entourer de personnes qui vous soutiennent. Lorsque j’ai accepté le fait d’avoir besoin d’une chirurgie valvulaire, j’ai toujours essayé de rester positive. Je suis rentrée au bloc opératoire en me disant : « Je vais m’en sortir. Je ne suis pas inquiète. »  

Rena Rubin, remplacement chirurgical (valve tissulaire)